Retour sur le stage avec Shimada senseï.


Grâce à la FIAMT et à l’initiative de Alain Stoll, une tournée de stage avec Shimada senseï à pu être organisé en France. Sa dernière venue datant de 2005, cette occasion était une opportunité à ne pas manquer. D’autant que l’intégralité de la recette devrait être versée pour les sinistrés de Fukushima.

C’était mon premier contact avec le Taikiken. Cette école m’attirait depuis quelques temps déjà par la sobriété de ses techniques et par la place omniprésente du combat. La réputation de combattant que possède Shimada senseï me convenait parfaitement pour ce petit week end au pays des cathares.

Michio Shimada avec son assistant

Le stage à commencé par le travail sur le ritsu zen avec plusieurs postures différentes. Le placement du coude, la sensibilité du poids dans chaque articulations. Le rôle des genoux en fermeture sur « monter » et en ouverture sur « descendre ».

J’ai été content de pouvoir poursuivre le travail initié sur ceux-ci, de corriger certaines erreurs et surtout d’en approfondir la technique. Sentir et imaginer, voilà les maîtres mots sur le travail.

Dans l’après-midi nous avions pu mettre en pratique, dans un travail à deux, un des exercices travaillé dans le ritsu zen ; prendre le contact avec les bras du partenaire et à tirer-dévier sa garde par l’action du buste.

Michio Shimada avec une stagiaire

D’autres exercices à deux furent travaillés insistant sur les déplacements, absorption, abaissement de la garde, déviation de frappes, prise du centre de l’adversaire, etc. Shimada senseï a beaucoup insisté sur la verticalité, le transfère de poids lors des déplacements en zigzag, sur le bon placement du coude et l’assouplissement du cou. Véritable conducteur du ki, le péage de l’intention et de l’action.

Le lendemain matin nous avons travaillé sur le déverrouillage articulaire des épaules, un point sur lequel Shimada à beaucoup insisté à cause d’une douleur récente.

Après le haut c’est le bas avec l’assouplissement du bassin qui fut travaillé initiant le travail de coups de pieds. Les coups d’arrêts sur l’attaque de l’adversaire, sur les déplacements latéraux et des coups de pieds de face, en poursuite, avec un engagement de poids, presque un saut vers l’avant.

Les stagiaires, une quarantaine de personne, ont été partagé dès le début en groupes ; santé et combat. Et la fin de la matinée s’été terminé par du kumité entre les personnes désigné par Shimada lui-même. Des séries d’assauts, deux ou trois selon la qualité d’engagement de chacun de protagonistes.

Un souvenir du stage. 😉

Ce stage à été l’occasion de rencontrer également des personnes avec autant  de qualités humaines que de qualités de véritables pratiquants. Dont je tiens remercier ici pour la gentillesse et sympathie ; A. Schneider et A. Stoll.

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