Condition physique.


« Bouger pour rester en forme » ou bien, « Pour rester en forme, dépense-toi bien »

Voilà le genre de slogan qui est souvent utilisé comme une annonce déculpabilisante sur le fond d’un spot publicitaire. Mais à l’heure d’internet et en pleine ère de la télévision toute puissante la morale par l’image est facile.

Les salles de gym fleurissent sans cesse, renouvelant les enseignes à chaque saison, proposant des prestations payantes de plus en plus nombreuses et délirantes. Choix sur catalogue ou paquetage miraculeux, voilà ce qui vous attends à condition de signer le contrat et de laisser un chèque qui vous ouvrira l’accès aux salles de la France entière. Faut-il encore pouvoir amortir l’engagement pris et aller transpirer quelques gouttes aux rythmes endiablés avant de siroter un jus de carotte bio moyennant un supplément. Finalement tout ce catalogue de prestations rarement consulté, et, encore moins utilisé, s’avère inutile devant la perte de motivation engendré par la monotonie du quotidien.

Alors que nous reste-t-il à part l’envie de bouger ? Quelle est la solution « miraculeuse » pour bouger et rester en forme ?

Au risque de décevoir, il n’y en a qu’une seule. C’est la recette traditionnelle qui marche le mieux, car on est jamais aussi bien servi que par soi-même. Et, comme vous le savez, la volonté déplace des montagnes.

J’ai déjà évoqué ma (re) prise en mains et les premiers résultats qu’elle m’a  permis d’obtenir. Et, même si quelques courbatures perdures alors que j’écris ces lignes, je dois avouer que les anciens qui nous rabâchent les oreilles, on nous répétons sans cesse que les efforts paient, ont raison.

A quarante balais, j’ai l’impression d’en avoir vingt. Et, je me sens plus fort qu’à mes dix-huit ans. Sans avoir une hygiène de vie d’un sportif de haut niveau, ni encore moins passer ma journée à m’entrainer, bien que cette solution-là ne me déplairait pas, j’ai réussi à rester en forme, mieux même, j’ai réussi à progresser dans mes efforts en gardant une discipline quotidienne face aux objectifs fixés.

Avec le temps, la discipline et les bienfaits qu’elle apporte, a favorisé l’enthousiasme alimentant les besoins en effort. Mais se taper son footing ou sa levé de fonte quotidienne pousserait à la perversité de l’effort si toute fois un sentiment d’échappatoire serait recherché par un manque d’endorphines à la place d’une recherche d’amélioration tant corporelle que spirituelle (relatif à l’esprit).

« Mens sana in corpore sano »


Mon engagement dans ce quotidien se place dans la perspective du Budô, car je retrouve dans sa définition les objectifs que je me suis fixé.

« Chaque homme à en soi la capacité de s’élever au-dessus de son ordinaire à condition de s’en donner les moyens »

Alors, est-ce la notion des tanren qui m’a parlé par son intensité dans l’effort ou est-ce leurs similitudes avec des notions plus grandes qu’on retrouve dans la conception d’une formation de l’homme qui ont trouvé un écho en moi. Conception qui peut s’affranchir d’une gestuelle propre à une école car la particularité de celle-ci n’est que le reflet personnel d’une expression ayant assimilé les principes fondamentaux commun à tous les styles.

Se fixer un but, garder le cap tout en appréciant le chemin parcouru et à parcourir, voilà l’une des clés de

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