S’informer c’est lutter.

« Parce que nous sommes moins cons qu’ils ne le pensent. »

A voir et à partager.

 

Le rachis & les émotions.

Voici un article très bien écris par Michel Dogna que j’ai lu dans Alternative Santé n°177.

rachi

VOTRE DOS EST UN TABLEAU DE COMMANDE,
JOUEZ-EN COMME ON JOUE DU PIANO !

S’il y a bien un aspect de la physiologie que la médecine officielle semble ignorer, c’est la distribution vertébrale du système nerveux autonome, ou neurovégétatif, partie orthosympathique.

Rappelons que c’est ce système nerveux qui commande toutes nos fonctions auto… auto… automatiques ! Dieu soit loué, s’il fallait gérer 24 h sur 24 le fonctionnement de nos poumons, de notre cœur, de notre estomac, de nos intestins, de nos reins, etc., nous serions très occupés rien que pour nous maintenir en vie… Disons que c’est le pendant du pilotage automatique des avions en croisière. Absolument tous les animaux sont dotés de cette merveilleuse technologie (même quand ils sont très bêtes !).

En ce qui concerne les humains que nous sommes, de chaque interstice intervertébral partent deux nerfs (un à gauche et un à droite) qui rejoignent un organe ou une fonction spécifique. Or il faut savoir que la colonne vertébrale est entre autres un site d’enregistrement somatique :

  • Les cervicales C1 à C5 : conflits mentaux.
  • Les dorsales D1 à D12 : conflits affectifs.
  • Les lombaires L1 à L5 : insécurité matérielle et affective, (d’où l’expression « en avoir plein le dos »).

L’enregistrement s’effectue sous la forme de spasmes qui, s’ils s’installent, deviennent inflammatoires. Or ce qui est trompeur, c’est que les algies se manifestent au niveau des terminaisons nerveuses, donc au niveau de l’organe cible, alors qu’on ne ressent rien de particulier au niveau vertébral.

Par exemple, si vous avez mal à l’estomac, un médecin « normal » vous ordonnera automatiquement un médicament contre la gastrite ou l’hyperchlorhydrie, ou un sédatif nerveux. Aucun ne vous orientera vers un ostéopathe, un étiopathe, un praticien de shiatsu ou encore un masseur ayurvédique.

Pour savoir si la cause est vertébrale, il suffit de tapoter avec deux doigts en marteau du côté de la vertèbre D6 ; s’il y a une réponse sensible, on est bien dans ce cas. Tout ce qui détend est valable. Même un baume anti-inflammatoire relaxant peut quelquefois suffire, si c’est le cas.

Une application pratique : il y a quelques jours, je me suis réveillé avec une douleur sourde lancinante dans la poitrine au niveau du sternum. Mon cœur était très tranquille. On est toujours un peu inquiet au sujet du cœur, surtout quand on est septuagénaire… J’ai demandé à mon épouse de tapoter vers la vertèbre D3, et de fait elle était un peu douloureuse – les autres étaient parfaitement insensibles. J’ai / nous avons donc été rassurés. Plus tard dans la journée, en faisant quelques brasses de natation, j’ai senti un petit clac dans le dos. En une heure, la douleur s’est estompée et a disparu.

Autre cas : J’ai eu un voisin qui a galéré pendant deux ans avec des arythmies cardiaques. Les cardiologues lui donnaient des drogues plus dangereuses les unes que les autres, et il allait de plus en plus mal. Trois fois je lui ai dit « As-tu fait contrôler ta vertèbre D3 ? ». Il me répondait poliment que non, et changeait de sujet. Ce n’est qu’à la troisième fois, la panique aidant, qu’il m’a pris au sérieux. Son problème a été réglé en une séance de chiropractie.

Afin de vous donner des idées sur certains troubles inexplicables qui peut-être vous gâchent la vie, voici un tableau de la distribution para-vertébrale pour les commandes des organes :

  • Base du Crâne / C1 : Approvisionnement sanguin de la tête – Glande pituitaire – Cerveau – Oreille interne et moyenne – SNV
  • C1 / C2 : Yeux – Nerf optique – Nerf auditif – Sinus – Langue – Os mastoïde
  • C2 / C3 : Joues – Oreille externe – Os de la face – Dents – Nerf trijumeau
  • C3 / C4 : Nez – Lèvres – Bouche – Trompes d’Eustache – Yeux
  • C4 / C5 : Cordes vocales – Pharynx – Glandes du cou – Amygdales
  • C5 / C6 : Glande thyroïde – Muscles du cou
  • C6 / C7 : Epaules – Coudes – Bourse séreuse de l’épaule
  • C7 / D1 : Avant-bras – Poignets – Mains – Doigts – Œsophage – Trachée
  • D1 / D2 : Bronches – Poumons – Plèvre
  • D2 / D3 : Poitrine – Seins – Mamelons – Coeur – Valvules
  • D3 / D4 : Psychisme – Coeur affectif
  • D4 / D5 : Artères coronaires – Sang
  • D5 / D6 : Œsophage
  • D6 / D7 : Diaphragme – Estomac – Duodénum – Plexus solaire
  • D7 / D8 : Foie
  • D8 / D9 : Vésicule biliaire
  • D9 / D10 : Reins – Capsules surrénales – Uretère
  • D10 / D11 : Rate – Pancréas
  • D11 / D12 : Intestin grêle – Circulation lymphatique
  • D12 / L1 : Gros intestin ou côlon – Anneaux inguinaux
  • L1 / L2 : Ovaires ou testicules – Genoux – Trompes de Fallope
  • L2 / L3 : Appendice – Abdomen – Caecum – Partie supérieure des jambes – Vessie
  • L3 / L4 : Utérus – Prostate – Muscles lombaires – Nerf sciatique – Organes sexuels
  • L4 / L5 : Partie inférieure des jambes – Chevilles – Pieds – Orteils – Hanches
  • L5 / S1-2-3-4-5 : Rectum – Anus
  • S5 /Coccyx: néant

Voici une liste de troubles pouvant être associés à un spasme vertébral (il faut y penser !) :

  • C1 : Maux de tête – Nervosité – Insomnies – Hypertension – Coryza – Migraine – Amnésie –   Epilepsie – Fatigue chronique – Etourdissements – Vertiges – Dépression nerveuse – Troubles mentaux
  • C2 : Sinusite – Allergies ORL – Surdité – Strabisme – Troubles oculaires – Otalgies – Evanouissements
  • C3 : Névralgies faciales – Névrite – Acné – Boutons – Eczéma
  • C4 : Rhume des foins – Catarrhe – Troubles de l’audition – Adénopathie
  • C5 : Laryngite – Maux de gorge – Enrouement – Angine
  • C6 : Torticolis – Douleur dans les bras – Amygdalite – Dysfonctionnements thyroïdiens – Goitre
  • C7 : Bursite de l’épaule – Céphalées – Fatigue
  • D1 : Asthme – Toux – Respiration difficile – Douleurs dans les avant-bras et les mains
  • D2 : Bronchite – Congestion de la poitrine
  • D3 : Troubles fonctionnels du coeur – Douleurs de poitrine
  • D4 : Douleurs dans les doigts – Tristesse – Dépression
  • D5 : Douleurs région cardiaque – Troubles coronariens – Douleurs sur trajet méridien MC – Anémie – Hypotension – Mauvaise circulation
  • D6 : Brûlures gastriques – Indigestion – Hoquet
  • D7 : Troubles estomac – Dyspepsie – Ulcère – Gastrite
  • D8 : Allergies – Urticaire – Troubles du foie – Zona – Auto-intoxication
  • D9 : Troubles de la vésicule biliaire – Lithiase biliaire – Acné – Affections de la peau – Eczéma
  • D10 : Troubles des reins – Fatigue chronique – Néphrite – Pyélite – HTA rénale
  • D11 : Diabète – Troubles du sang – Anémie
  • D12 : Rhumatismes – Stases
  • L1 : Constipation – Colite – Dysenterie – Hernies
  • L2 : Menstruations douloureuses, irrégulières – Ménopause – Impuissance – Douleurs des genoux – Stérilité
  • L3 : Affections de la vessie – Appendicite – Crampes – Acidose – Mictions difficiles ou incontinence – Varices
  • L4 : Avortements – Fibrome – Hémorragies utérines – Prostatisme – Sciatalgie – Lumbago – Dorsalgies
  • L5 : Stases circulatoires des jambes – Pieds froids – Faiblesse hanches, jambes, chevilles – Crampes
  • Sacrum : Troubles sacro-iliaques – Déviation de la colonne vertébrale
  • Coccyx : Hémorroïdes – Démangeaisons – Douleur à la base de la colonne vertébrale en s’asseyant.

Bon, il ne vous reste plus qu’à vous faire « pianoter » les vertèbres en famille ou entre amis… Essayez, vous serez peut-être surpris.

Michel Dogna

Mon jeûne à moi

Comme tout pratiquant investit dans sa recherche, j’ai été confronté aux questions alimentaires et plus particulièrement au jeûne alimentaire. Non en vue d’une éventuelle performance physique mais plutôt comme un besoin ressentis après des années d’entraînement. Où le corps réclame également un changement interne.

Le jeûne

Mais qu’est-ce que le jeûne tout d’abord?

Le jeûne est la privation, volontaire ou non, de nourriture, accompagnée ou pas d’une consommation d’eau (l’absence d’apport hydrique convenable n’est pas envisagé ici). Le jeûne met en marche des mécanismes d’adaptations physiologiques qui sont l’héritage du lent processus de l’évolution D’un point de vue médical, la période de jeûne commence à partir de la sixième heure après le dernier repas [wikipédia]

Je ne vais m’attarder à décrire la physiologie, les différentes étapes et les différents jeûnes. D’une j’en ais pas les compétences et de deux, il existe de très nombreux articles, livres et émissions télévisées  comme celle diffusé sur ARTE

Mais passons à ce qui nous intéresse ici; mon retour d’expérience sur la chose.

Je suis un gourmand et je l’assume. Élevé dans un milieu familial où la bonne cuisine du terroir s’étalait sur toutes les tables, j’ai également la chance d’avoir une épouse qui cuisine très bien. Ce qui explique que je suis un total cancre en cuisine mais un hôte de marque à table!

J’ai fait mienne la devise suivante: On mange par habitude et on se goinfre par gourmandise!

D’autant que les habitudes sociales forcent plus a servir des grandes portions tant pour faire honore à la cuisinière que par obligations. Car combien de fois n’ais-je entendu le refrain suivant « quoi? tu mange pas? t’es malade! »  Alors même s’il n’y avait plus de place, je me faisais violence pour ne fâcher personne.

Comme précisé dans l’introduction, c’est mon corps qui s’est mis à réclamer ce complément indispensable à une pratique physique soutenue et régulière. Plusieurs paramètres peuvent expliquer cette réflexion. L’âge, je vais avoir 43 ans en novembre, une meilleure perception et sensibilité corporelle suite aux 28 ans de pratique (divers arts martiaux, course à pieds) et bien entendu le volet santé.

Par volet santé je fais référence au Protocole Gernez   et l’action d’alimentation dans la prévention du cancer, ce fléau qui se manifeste de plus en plus dans notre société de consommation industrielle. Où les aliments sont bourrés de pesticides, d’hormones de croissance, de colorants, divers additifs et j’en passe!

L’autolyse se déclenche après 12h à 16h de jeûne, d’ailleurs nous jeûnons tous en fait toutes les nuits et on appelle le premier repas déjeuné !!!

Durant les première heures du jeûne, l’organisme consomme le glucose (notre carburant « principal”) à partir du glycogène du foie et des muscles, mais ces réserves énergétiques s’épuisent très vite, et au bout de 48 heures, le relais est par d’autres voies de ”néoglucoformation”, à partir des acides aminés (donc catabolisme des protéines pour obtenir des acides aminés) et des acides gras (donc ”fonte des graisses” pour obtenir des acides gras.
Durant les deux premiers jours, l’organisme se met au repos et consomme ses superflus de glycogène. Ce n’est qu’ensuite que le jeûne provoque une ”digestion interne” de nombreux éléments cellulaires dont l’organisme se trouve ultérieurement allégé. [Jeûne et médecine]

J’ai beaucoup échangé avec des collègues pratiquants d’arts martiaux qui jeûnent une, deux ou trois fois l’an. Mais j’ai toujours eu la crainte de franchir le pas. D’avoir faim.

Un récent échange sur le sujet (sur le forum KO) avec de nouveaux témoignages  m’as convaincu de me lancer dans l’aventure!

Dimanche 8/9 au soir, après un dernier digestif pour me donner du courage, j’ai commencé mon jeûne.

  • Jour 1: Un petit tiraillement matinal et une larme à l’oeil….snif ma tasse de café, snif mes tartines aux jambons!  Vers midi, le ventre qui se met à gargouiller comme à l’accoutumé. Alors un bouquin à la place du repas.  Le soir « château la pompe » en guise d’apéro et au lit.
  • Jour 2: sensation d’une frustration présente mais surmontable.  Ma bouteille d’eau m’accompagne partout. Et, je fais pipi plusieurs fois par jours. Midi, une sieste de 10 mn et hop retour au travail.  Quelques légères migraines vite passés. Le soir idem le jour précédent.
  • Jour 3: pas de sensation de faim. La dernière selle remontant au mardi matin. La journée se passe bien combien même l’après midi avec les stress du travail fut pénible (traits tirés selon les collègues) Un peu mal aux lombaires (ça descends vers le sacrum)
  • Jour 4: tiens une p’tite crotte, il en reste encore? Sieste à midi et apero du soir à la claire. Aucune sensation de faim.
  • Jour 5: encore une petite? Ma foi….vite un verre de d’eau. En forme. Pas fatigué. Plus concentré. Midi sieste (10mn) Le soir comme d’hab avec ma cristalline à moi
  • Jour 6: samedi matin, rupture du jeûne. Soit au total 128 heures sans manger.

Réveil en pleine forme après une bonne nuit. Aucune sensation de faim et parfaitement serein.  C’est drôle comment le corps s’habitue vite à ne plus dépendre d’un apport calorique externe et puise tout naturellement dans ses réserves. Sincèrement,  s’il n’y aurait pas eu le contexte familial, ma pauvre chérie qui stresse depuis une semaine et les enfants en bas âge, j’aurais continué encore un peu.

Si le jeûne lui-même nécessite peu de connaissances, il en va autrement de la reprise alimentaire. C’est généralement là que se produisent les accidents.

Au moment de la reprise alimentaire, après une longue période d’abstention de nourriture, la faim est presque nulle le premier jour, mais peut devenir de la boulimie dans les jours qui suivent. Après un jeûne de plusieurs semaines, la flore intestinale a disparu complètement, et doit être reconstruite.

La reprise alimentaire après le jeûne:

Pour éviter les accidents, elle doit se faire progressivement, afin de reconstruire la flore intestinale.
Il faut la répartir en 4 temps progressifs. Cette période peut être appelée période sécurité

    1) jus de fruits, 2) fruits juteux, 3) fruits, 4) fruits et légumes crus.

Ensuite on peut passer à des graines germées, des noix, etc. Il est absolument impératif que la durée totale de ces 4 temps soit d’au moins un quart  de la durée du jeûne. Ceci étant considéré comme le minimum de sécurité pour éviter les accidents.

Par exemple pour un jeûne de 16 jours = 4 jours:
1er jour: jus de fruits. 2e jour: fruits juteux. 3e jour: fruits. 4e jour: fruits et légumes crus.

Ça c’est pour les généralités. Ceux et celles qui veulent en savoir plus peuvent consulter le livre d’Hellmut Lützner « Le jeûne »  mais ce n’est pas la littérature qui manque sur le sujet.

Pour mon cas personnel, la reprise se fait en 1 jour 1/2 avec des fruits secs toutes les trois heures en quantité suffisante (une date, 1/4 d’une banane séché et une poignet de bais séchés) puis un muesli. Le but étant que le corps s’habitue d’ingérer de nouveaux des aliments de plus en plus riches  et en quantité croissante.

Après ce léger premier petit dé-jeûner (rupture du jeûne) toujours pas de sensation de faim.

La balance m’annonce 80kg, donc 5 kg en moins qui vont certainement revenir dans les jours à venir si je reprends exactement les mêmes habitudes alimentaires. Mais je précise que la perte de poids n’était en aucun cas l’objectif de ce jeûne.

Petite précision, aucune odeur désagréable de mon corps, pas de mauvaise haleine ni sueurs. Aucune modification d’humeur visible à part le fait d’être beaucoup plus calme et lucide.

Je retiendrais deux choses de c’est  expérience; le mental et le physique.

Mentale, car accepter l’idée de ne pas manger  est aux antipodes de l’éducation familiale et sociale. Et s’élancer dans l’aventure bien déterminer et sûr de soit aide à passer le cap.

Physique, car il faut être à l’écoute de son corps et l’aider grâce à la détermination d’aller de l’avant.  Jamais avant de commencer je ne m’aurais cru capable de dépasser 2 jours. C’était la limite que je me suis fixé. Et les jours qui ont suivit n’étaient qu’un bonus.

Alors, riche de cette expérience je pense, je sûr même de recommencer ce petit jeûne d’ici quelque temps.

Car pour qu’une voiture dure longtemps il ne faut pas oublier de la vidanger régulièrement. 😉

ADV ou l’Auto détorsion vertébrale

Les excès ne sont jamais bons.

Qu’il s’agisse de bouffe, picole ou de surentraînement, le corps fini toujours par réclamer son dû tout ou tard. Ainsi va le monde, ainsi évolue le corps avec tout ce qu’il véhicule, représente…

Une fois n’est pas coutumes, porté par la joie, l’euphorie, j’ai négligé le temps de repos indispensable à une bonne récupération pour surcharger mon corps au travers des tanren de plus en plus intenses.

Arriva ce qui devait arriver; blessure. Une subluxation entre l’omoplate gauche et la colonne vertébrale. Me faisant penser tout d’abord à une déchirure musculaire que j’ai « soigné » le jour même en portant ma fille de 2 ans sur le dos pendant 1h30 lors d’une randonnée à la montagne.

mal-de-dos

Les jours passants, la douleur installée, j’ai penché plus pour un nerf, une vertèbre déplacée qu’une simple déchirure musculaire. Et après plusieurs coup de fil dans la perspective d’un rdv ostéopathique, j’ai baissé les bras devant la date de l’atelier Aunkai fixé au 13 juillet.

Trois heures intensives avec les participants gourmands de techniques, d’affrontements, de test vis à vis d’instructeur …avec la nécessité de prouver ce qu’on dit et montre.

Pour honneur et la gloire! s’écriait tant naguère.

Pour la certitude et la foi qu’on s’exclamerait aujourd’hui!

Blessé pour blessé, la date de l’atelier fixé il était hors de question d’annuler et de reporter.

Le jour « J » pendant trois heures l’intensité fut gérée et ce n’est que vers la fin, lors des prolongations et les questions/réponses que le problème s’est posé: l’auto-détorsion vertébrale.

Où comment, débloquer, détordre, faire craquer, remettre en place la ou les vertébrés rebelles.

J’ai expliqué la chose, montré l’auto-déblocage de la L5, celui de la D1 à D3 pour les  tayloristes sédentaires et la D5 à D8 pour les aryaniste (race indo-iranienne) que nous sommes au travers des exercices irano-égyptiens. Et ce n’est que sur la dernière, qu’au travers du bruit des vertèbres se remettant en place que le soulagement à envahit mon corps tout en persuadant les spectateurs du bien-fondé de l’auto-détorsion vertébrale.

J’insiste sur l’obligation impérative d’un accompagnement lors de ces exercices d’ADV. Les conséquences pouvant être très graves, voir irrécupérables. N’hésitez pas à consulter votre ostéopathe.